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La professionnalisation au sein de nos Grandes Écoles

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La professionnalisation au sein de nos Grandes Écoles

Les 13 Grandes Ecoles de management membres du Concours Passerelle se caractérisent par une professionnalisation très marquée. En plus de la pratique concrète, au quotidien, de cas d’entreprises et de challenges, elles proposent à leurs étudiants de se livrer à trois formes très poussées de découverte du monde du travail : l’apprentissage, l’année de césure et la Junior Entreprise. 

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L’apprentissage est proposé dans toutes nos Ecoles. Il s’agit d’un contrat qui, sur une durée d’un ou deux ans et sur un temps partagé avec l’école, lie un étudiant, désormais considéré comme salarié, à une entreprise d’accueil. A la clé, pour l’étudiant, des avantages divers, tant sur le plan de la professionnalisation que sur l’aspect financier

Déborah Jeanpetit, 23 ans, en 3ème année du Programme Grande Ecole à l’EM Strasbourg et en apprentissage comme chef de projet digital à ES Energies Strasbourg.

« Je suis considérée comme une collaboratrice à part entière de mon entreprise. »

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« Je suis actuellement étudiante à  l’EM Strasbourg et poursuis un double diplôme avec le master E-Marketing et Management des TIC de l’université de Strasbourg. Un master 100 % digital et dispensé uniquement en apprentissage. Depuis septembre dernier, j’occupe les fonctions de chef de projet digital au sein du service communication d’ES, une filiale d’EDF de 1 200 salariés. J’effectue des missions de community management, de webmaster et de communication digitale. Mon rythme d’alternance ? Trois jours à l’école toutes les deux semaines.

J’avais déjà fait de nombreux stages au cours de mon cursus. Mais l’alternance constitue un stade bien plus abouti d’intégration professionnelle. On est vraiment considérés comme des collaborateurs de l’entreprise à part entière. La juxtaposition des deux périodes, en entreprise et à l’école, nécessite une force d’adaptation. Une qualité qui pourra être valorisée lors de futurs entretiens d’embauche.

Je suis coachée au quotidien par un  maître d’apprentissage (mon n+1) au sein d’ES. J’ai aussi un tuteur au sein de mon école : la directrice de mon master. Nous avons deux rendez-vous dans l’année, un en décembre pour vérifier la qualité de mon intégration et un autre à venir, en mai, pour faire le point sur l’année écoulée.

L’avantage de mon parcours en alternance ? Non seulement mes frais de scolarité sont intégralement financés par l’entreprise, mais je touche 78 % du SMIC, c’est un vrai coup de pouce pour gérer les frais liés à ma vie étudiante.

En bref, je ne vois que des avantages à cette année en apprentissage. Cette filière est très valorisée par les entreprises. C’est aussi un moyen en or de booster son réseau professionnel. D’ailleurs, pour l’an prochain, j’ai peut-être déjà une opportunité d’embauche au sein de mon entreprise actuelle ! »

 

L’année de césure, de son côté, permet entre autre aux étudiants de découvrir une ou plusieurs entreprises, en France et à l’étranger, par le biais de stages longs. Là encore, le dépaysement et l’enrichissement sont au rendez-vous.

Anaïs Clément, 25 ans, en année de césure entre la 4ème et la 5ème année de Programme Grande Ecole à l’ESC Clermont et assistante chef de projet marketing B to B au sein de l’Olympique lyonnais.

« Une année qui me permet de tester deux types d’entreprises et des fonctions très différentes. »

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« Mon année de césure a débuté en juin 2016 par un premier stage de six mois comme chef de publicité junior au sein d’une petite agence de e-marketing, à Paris. J’y ai accompagné la création de films d’animation destinés à promouvoir des lancements de produits, pour des groupes cosmétiques et bancaires. Mon job ? Relire le brief du client et effectuer tous les aménagements nécessaires pour vulgariser l’information. Après une recherche en amont de visuels et de sons, j’étais chargée de briefer le graphiste, puis de vérifier le produit fini. Sans oublier le suivi du service après-vente de ces films, généralement déclinés en plusieurs langues. Bref, un suivi de la chaîne de fabrication de A à Z. Une polyvalence favorisée par la taille modeste de la structure (5 personnes). Je travaillais en direct avec mon tuteur, le directeur de l’agence, qui me confiait beaucoup de responsabilités. Une expérience très formatrice et passionnante !

Une fois ce premier stage terminé, j’ai choisi de diversifier mon expérience en m’orientant vers le marketing stratégique B to B. Depuis janvier, j’effectue un second stage au sein de l’Olympique Lyonnais. Au programme : promotion et gestion des abonnements VIP annuels au stade achetés par les entreprises pour leurs clients. Autre mission : diriger une web série sur l’une des joueuses de l’OL. Avec mon tuteur (mon chef de projet) et ma directrice marketing, nous mettons en place les scripts pour chaque épisode, gérons toute la partie création, la production puis la post-diffusion. Mon tuteur me donne une très grande autonomie, tout en se montrant disponible lorsque j’ai besoin d’un conseil.

Cette année de césure est l’occasion d’appliquer concrètement la théorie abordée pendant mes cours. Cela me plait tellement que je pense déjà faire ma prochaine année en alternance… et peut-être occuper mon propre poste, à l’OL. »

 

Toutes nos Grandes Ecoles possèdent également une Junior Entreprise : une mini entreprise à part entière, qui met en contact étudiants et partenaires économiques locaux, pour des missions de conseil. Une expérience en or sur un CV !

Raphaël Bloch, 25 ans, en 2ème année de Programme Grande Ecole à l’EM Strasbourg et chargé de la communication d’Europe Etudes, la Junior entreprise (JE) de l’Ecole.

« A l’heure actuelle, ma fonction à la JE constitue la ligne la plus importante de mon CV. »

professionnalisation« Je suis membre de la JE depuis fin octobre 2015. C’est une association très professionnalisante, qui permet de compléter les connaissances apprises en cours grâce à une expérience de terrain. Notre activité ? Proposer des prestations en marketing à des entreprises. Dans le cadre de ces missions, nous ne sommes  plus considérés comme des étudiants, mais comme des professionnels à part entière.

L’organisation même de la JE est calquée sur celle d’une entreprise. Nous sommes une quinzaine par mandat, tous étudiants en Programme Master. Les recrutements se font fin octobre, sur tests et entretien de motivation. Nous sommes ensuite en double mandat jusqu’en mars (formés par le mandataire précédent à notre poste), puis seuls en fonction pendant six mois, avant la phase de recrutement suivante. Nous sommes formés par l’école et par nos partenaires, et labellisés par la Confédération nationale des Junior Entreprises (CNJE), qui nous audite annuellement pour renouveler ce label.

Notre activité au sein de la JE couvre l’ensemble des domaines de compétences acquis en école de management : études de marché, d’image, de notoriété, de lancement, de satisfaction… Pour plus d’efficacité, nous sommes divisés en plusieurs pôles : communication (internet et externe), commercial, qualité, RH, trésorerie, international (nous prospectons aux Pays-Bas, en Allemagne, en Autriche et en Angleterre)… Nous travaillons avec très grands groupes, qui viennent vers nous pour des études sur des produits déjà lancés ou pour de la veille concurrentielle. Mais aussi avec des PME ou des entrepreneurs encore au stade du lancement de projet. Ces derniers font appel à nous pour compléter leur business plan et leur vision stratégique.

La participation à la JE est extrêmement prenante et chronophage : nous y consacrons une vingtaine d’heures par semaine, soit autant qu’en cours. Quatre fois par an, nous nous réunissons en congrès inter-JE. Mais nous sommes tous passionnés, et convaincus que ce parcours est très valorisant pour nous. A l’heure actuelle, je dirais même que ma fonction à la JE constitue la ligne la plus importante de mon CV. Les recruteurs apprécient beaucoup les profils de juniors entrepreneurs. Par ailleurs, cette expérience nous donne de réelles compétences professionnelles, assorties de méthodes de travail très rigoureuses. Cela nous permettra, une fois insérés dans la vie active, d’avoir tout de suite les réflexes pour travailler efficacement.

Si nous sommes motivés, c’est aussi parce que cette activité est assez lucrative. A raison de plusieurs milliers d’euros l’étude, un chargé d’études peut toucher entre 500 et 800 euros pour quatre ou cinq semaines de travail. De quoi mettre du beurre dans les épinards ! »

 

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